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  • Enseignement de spécialité : Langues, littératures et cultures étrangères et régionales

    Découvrez des informations sur les filières du supérieur, des métiers et des témoignages en lien avec l'enseignement de spécialité « Langues, littératures et cultures étrangères et régionales », rédigées par des spécialistes de l’ONISEP, pour vous aider dans vos choix d’orientation au Lycée

Les filières de formation du Supérieur qui seront facilitées par cet enseignement de spécialité

  • Licences : Sciences du langage, Information et communication, LLCE (langues, littératures et civilisation étrangères et régionales), LEA (Langues étrangères appliquées) Lettres, Langues, Sciences politiques
  • Classes préparatoires littéraires, commerciales, Instituts d'études politiques, Écoles de commerce
  • BTS : Communication-édition, Tourisme, Management, Commerce, Négociation et relation client, Gestion
  • DUT : Information-communication, Gestion des entreprises et des administrations, Gestion logistique et transport

il existe près d'une centaine de BTS et une vingtaine de DUT dans les domaines de la production et des services. Les bacheliers professionnels (BTS) et technologiques (DUT) sont prioritaire sur ces formations

+ d’informations sur le site HORIZON 2021

Certains des nombreux métiers en lien avec cet enseignement de spécialité

  • - traducteur/trice-interprète,
  • - enseignant/e,
  • - attaché/e de presse,
  • - libraire,
  • - documentaliste,
  • - archiviste,
  • - médiateur/trice culturel/le,
  • - conseiller/ère en ingénierie culturelle,
  • - secrétaire de rédaction,
  • - journaliste,
  • - chef/fe de produit touristique,
  • - acheteur/trice international/e,
  • - commercial/e export,
  • - steward,
  • - terminologue,
  • - chargé/e de coopération internationale,
  • - assistant export,
  • - assistant/e d’édition,
  • - rédacteur/trice web,
  • - scénariste,
  • - coordinateur/trice culturel/le,
  • - community manager,
  • - chargé/e de veille.

Et de nombreux autres métiers…

ANGLAIS – Le témoignage de Melissa, planneuse stratégique dans une agence de communication

Son parcours, en bref :

  • L3 LEA (langues étrangères appliquées) à l’université de Nice Sophia Antipolis
  • M2 en stratégie de communication à l’ECS (European Communication School)

Pourquoi avez-vous choisi des études de langues ?
J’étais douée en langues peut-être parce que je suis bilingue depuis toujours, étant issue d’une famille franco-italienne. Si je pouvais apprendre encore d’autres langues je le ferais. J’ai d’ailleurs toujours espéré exercer un métier dans lequel les langues sont importantes.

En quoi l’anglais vous sert-il dans votre métier ?
L’anglais et les langues me servent surtout à faire de la veille en communication. Je vais souvent voir les sites des agences internationales qui sont bien sûr en anglais. Parfois certains clients nous demandent de créer un site bilingue en français et anglais. Je vais alors pouvoir évaluer si les traductions sont non seulement correctes mais aussi conformes à la culture et aux habitudes du pays visé. J’ai eu à travailler avec un client dans le domaine des produits d’entretien pour les yachts de luxe et j’ai pour cela effectué un audit en anglais auprès de plusieurs clients-cible. De manière générale, dans la communication beaucoup de mots sont dans cette langue.

Et au quotidien ?
Au quotidien cela me sert à voyager. J’ai la chance de bien parler l’espagnol et un peu le portugais.

Quelles autres disciplines étudiées au lycée vous servent aujourd’hui ?
Une matière m’a marquée à vie, ce sont les arts plastiques. Dans mon métier cela me permet d’analyser les productions des créatifs de l’agence lors de campagnes publicitaires, de mieux conceptualiser les choses et c’est important dans mon métier. La littérature aide à avoir des références et une belle écriture, ce qui est fondamental de nos jours, que ce soit pour convaincre, pour le storytelling, etc.

ANGLAIS – Le témoignage de Florian, agent de transit international pour une entreprise agro alimentaire

Son parcours, en bref :

  • DUT Techniques de commercialisation à l’université de Saint-Nazaire
  • Licence pro logistique et transports internationaux à l’université de Saint-Nazaire
  • DU Langue anglaise spécialisée et certification (DULASC) à l’université de Paris-Diderot

Quelle importance a eu l’anglais dans vos études?
Je souhaitais travailler dans l’international, j’ai toujours veillé à conserver un excellent niveau d’anglais que j’ai choisi de renforcer après ma licence professionnelle.

En quoi l’anglais vous sert-il dans votre métier ?
Au port du Havre, je dois d’abord faciliter les formalités de douanes de marchandises venant du monde entier puis m’assurer que leur contrôle sanitaire aura lieu dans les délais requis.
Je gère les relations avec les transporteurs qui vont livrer les marchandises dans toute l’Europe en limitant le temps de stationnement car cela coûte très cher.
La plupart de ces échanges se font en anglais qui est la langue du commerce international.

ANGLAIS – Le témoignage de Laurette, technico-commerciale dans une entreprise de télécommunications

Son parcours, en bref :

  • Licence LLCER (Langues, littératures, civilisations étrangères et régionales) à l’université de Paris-Nanterre
  • Master 2 en traduction audiovisuelle à l’université de Paris-Nanterre

Pourquoi avez-vous choisi des études de langues ?
Ma matière préférée était l’anglais, je me suis donc naturellement inscrite en licence d’anglais Je souhaitais au départ être enseignante puis je me suis lancée dans le doublage. J’ai travaillé quelque temps dans la traduction technique avant de me lancer dans le secteur des télécoms.

En quoi l’anglais vous sert-il dans votre métier ?
J’accompagne une équipe de cinq à six commerciaux, dont je suis la garante technique.
Mais il m’arrive aussi d’aider des collègues à communiquer directement en anglais avec des entreprises internationales. Mon anglais m’est aussi utile pour répondre à des appels d’offres et en comprendre les subtilités.

ANGLAIS – Le témoignage de Violette, 50 ans, assistante import/export dans une entreprise de matériel médical

Son parcours, en bref :

  • DAEU
  • L1 de LEA (non achevée)
  • Formation IFOCOP « Assistanat import-export » (pré-requis : anglais courant)

Quelle place tenait les langues dans vos études ?
J’ai arrêté l’école après mon brevet. Les seules matières dans lesquelles mes notes étaient excellentes étaient l’espagnol et l’anglais (j’avais respectivement 19 et 20). Les langues ont toujours été valorisées dans ma famille (mon père parle espagnol, ma sœur l’italien). Après mon brevet je suis partie quelques années à Londres. De retour en France, j’ai travaillé chez Brandt durant quelques années au service import/export mais sans avoir le diplôme. J’ai ensuite passé un DAEU pour enchaîner sur une formation de 8 mois dans l’import-export à l’Ifocop.

En quoi les langues vous servent-elle dans votre métier ?
Mon entreprise vend des appareils qui aident les chirurgiens à opérer des cataractes et différentes pathologies oculaires. Nos clients sont en Allemagne, Suède, Norvège, Pologne, Émirats, Égypte, Qatar... Des techniciens viennent en France se former sur ces appareils afin de former à leur tour d’autres techniciens dans leur pays. L’anglais me sert donc à communiquer avec ces techniciens (par téléphone, par mail) et lorsqu’ils viennent à Paris.

Et au quotidien ?
Au quotidien cela me sert surtout à communiquer avec ma famille dont les membres sont tous éparpillés dans le monde entier.

Quelles autres disciplines étudiées vous servent aujourd’hui ?
J’avais une appétence particulière pour la géographie. Lorsque j’ai passé mon DAEU c’est la géographie qui m’a sauvée, je connaissais bien les pays, les capitales.

ESPAGNOL – Le témoignage de Dimitri, chargé de mission à la Commission européenne

Son parcours, en bref :

  • L3 LEA (langues étrangères appliquées)
  • M2 Politiques européennes à l’IEP de Strasbourg

Pourquoi avez-vous choisi des études de langues ?
J’ai découvert mon goût pour les langues en regardant des films sous-titrés. Quand on aime une discipline, l’étudier est plus facile. J’ai choisi l’anglais et l’espagnol.

En quoi l’espagnol vous sert-il dans votre métier ?
Je travaille sur les affaires maritimes. Pour un projet de développement du tourisme côtier en Espagne, j’ai consulté les élus, les commerçants, les administrations et les populations afin de transformer un projet technique et financier en une vraie vision partagée par tous.
Récemment, j’ai même participé à des discussions sur la pêche illégale avec des responsables d’Amérique centrale. L’espagnol est une porte ouverte sur le monde.

ESPAGNOL – Le témoignage de Marie, correspondante à l’étranger pour une radio nationale

Son parcours, en bref :

  • Licence LLCER (Langues, littératures, civilisations étrangères et régionales)
  • Master MEEF 2nd degré, parcours espagnol à l’université de Paris 8
  • Master 2 journalisme au CELSA

Quelle importance ont eu les langues dans vos études ?
Une importance majeure, car mes bons résultats me donnaient un bon moral et de belles perspectives pour les études supérieures.

Et aujourd’hui, quelle importance a pour vous l’espagnol ?
Quand j’ai bifurqué vers des études de journalisme, je ne savais pas trop s’il me servirait. Je n’imaginais pas qu’on me proposerait après deux ans dans une radio à Paris de devenir correspondante à Madrid !
Politique, société, économie, culture, et bien sûr football, je couvre tous les sujets. Ma parfaite connaissance de l’espagnol, de l’histoire du pays et de ses fortes cultures me permet d’être partout à l’aise et de comprendre ce qu’on me dit… et ce qu’on ne me dit pas.

ESPAGNOL – Le témoignage de Maxime, assistant de direction dans une société espagnole de conseil en informatique

Son parcours, en bref :

  • Licence LLCER (Langues, littératures, civilisations étrangères et régionales) à l’université de Toulouse
  • Master en linguistique appliquée à Barcelone

Quelle importance ont eu les langues dans vos études ?
Je parlais français et portugais à la maison et j’ai vite compris qu’apprendre deux autres langues me donnerai un atout majeur pour ma carrière… et pour voyager !

En quoi l’espagnol vous sert-il dans votre métier ?
Je suis le bras droit de la directrice générale qui est espagnole. Les principaux cadres sont espagnols ou français car la plupart de nos clients se trouvent des deux côtés des Pyrénées. Au-delà des langues, la compréhension des cultures espagnole et française m’est nécessaire pour coordonner le travail des équipes et aussi dans le cas de missions plus sensibles comme celles relatives aux ressources humaines ou à la résolution de problèmes.

ALLEMAND – Le témoignage de Clara, interprète de liaison

Son parcours, en bref :

  • L3 LLCER (langues, littératures, civilisations étrangères et régionales)
  • M2 communication interculturelle et traduction à l’ISIT

Pourquoi avez-vous choisi des études de langues ?
J’ai toujours espéré exercer un métier dans lequel les langues seraient importantes. Je me suis spécialisée en allemand et en italien.

Qu’est-ce qu’une interprète de liaison ?
Je suis interprète spécialisée dans le domaine médico-social. Je suis régulièrement sollicitée par les pompiers ou le SAMU quand, par exemple, une personne parlant allemand est victime d’un accident en France. Je fais le relais linguistique et parfois, au sens propre, il est vital de ne pas me tromper !
Ma bonne connaissance du système de santé allemand me permet aussi de simplifier les démarches et je joue un rôle important auprès des familles souvent désemparées.

ALLEMAND – Le témoignage d’Amandine, responsable communication dans la filiale allemande d’une entreprise informatique française

Son parcours, en bref :

  • L3 de LEA (Langues étrangères appliquées)
  • M2 marketing et gestion d'évènements à l’université de Strasbourg

Pourquoi avez-vous choisi des études d’allemand ?
Mes parents m’ont inscrite en allemand première langue car ils pensaient que la classe d’allemand serait la meilleure du collège. Mais moi, même si j’étais loin d’être la meilleure de la meilleure classe… j’ai pris goût à l’allemand et à l’Allemagne !

En quoi les langues vous servent-elle dans votre métier ?
Je travaille depuis trois ans à Düsseldorf et j’ai réalisé que plus encore que la langue, c’est la connaissance de la culture allemande et des codes de la société qui me sont le plus nécessaires, notamment dans le monde professionnel.
Comprendre ce qui n’est pas dit ou pas écrit, voilà le secret de la communication en langue allemande !

ALLEMAND – Le témoignage de Maxime, chef de produit touristique pour un site de voyage

Son parcours, en bref :

  • Licence information et communication à Paris 8

L’allemand vous a-t-il été utile dans vos études ?
Oui, beaucoup, c’était un de mes points forts. J’ai cultivé mon allemand pendant ma licence et j’ai ainsi acquis une double compétence.

En quoi l’allemand vous sert-il dans votre métier ?
Je crée des produits touristiques dont je fais la promotion pour la clientèle allemande. C’est impossible de le faire sans comprendre l’allemand et les allemands.
J’organise des circuits en France, je trouve des lieux d'hébergement adaptés, ainsi que des visites originales.
Je supervise la présentation des circuits sur le site : les arguments, les titres, même le choix des photos exigent de ne commettre aucune erreur linguistique ou culturelle. Je dois connaître mes clients sur le bout des doigts !

ITALIEN – Le témoignage d’Enzo, consultant digital dans une agence spécialisée en influence digitale

Son parcours, en bref :

  • L3 LEA (langues étrangères appliquées) à l’université de Lyon 3
  • Msc de l’EM Lyon Business School en management et marketing

Pourquoi avez-vous choisi des études de langues ?
Étant issue d’une famille franco-italienne et ayant depuis mon enfance le goût des langues, j’ai toujours espéré exercer un métier dans lequel elles seraient importantes.

En quoi l’italien vous sert-il dans votre métier ?
Je gère des prestations généralistes auprès de clients français variés (entreprises de la banque, de l’industrie pharmaceutique, de l’industrie lourde, de l’immobilier, etc.) qui souhaitent bien maîtriser leur image de marque en ligne mais l’agence dans laquelle je travaille a ouvert une filiale à Rome et je pilote l’équipe sur place. Je communique avec eux quotidiennement et l’italien m’est donc indispensable.

ITALIEN – Le témoignage de Rudy, concepteur de produits touristiques pour la clientèle italienne d’une agence française

Son parcours, en bref :

  • Licence sciences du langage à l’université Sorbonne Nouvelle
  • Master tourisme, langues et patrimoine à l’université d’Aix-Marseille

L’italien vous a-t-il été utile dans vos études ?
Je suis tombé amoureux de l’Italie et de l’italien que j’ai appris surtout pour le plaisir.

En quoi l’italien vous sert-il dans votre métier ?
Aujourd’hui, je crée des circuits touristiques à vocation culturelle pour une clientèle italienne plutôt haut de gamme, qui voyage beaucoup en Europe. Comprendre les Italiens m’aide à bien formater les produits.
Je supervise la communication sur le site et les réseaux sociaux : les arguments, les références culturelles, les réponses aux questions, doivent être parfaitement adaptés à la clientèle italienne. Et évidemment sans aucune erreur de langue, car cela décrédibiliserait le contenu et la marque.

ITALIEN – Le témoignage de Flore, traductrice technique

Son parcours, en bref :

  • L3 LLCER (langues, littératures, civilisations étrangères et régionales)
  • M2 communication interculturelle et traduction à l’ISIT

Pourquoi avez-vous choisi des études de langues ?
J’ai toujours été attirée par le monde et les voyages. L’anglais me semblait pratique et l’italien plus « culturel », d’autant que j’avais beaucoup aimé le latin.

Pourquoi avez-vous choisi de vous spécialiser en italien ?
Tout le monde parle plus ou moins l’anglais, ce qui n’est pas le cas de l’italien. Pourtant les relations commerciales entre la France et l’Italie sont très importantes.

Quel genre de textes traduisez-vous ?
Des documentations informatiques ou technologiques, qui exigent de l’exactitude. Je n’y connaissais pas grand-chose mais maintenant ça m’intéresse ! Et des sites ou catalogues qui demandent plus de finesse et de culture franco-italienne.

AUTRES LANGUES – Le témoignage de Vincent, chef de produits web (en tant que salarié) pour un site de rencontres/interprète traducteur (free lance)

Son parcours, en bref :

  • L3 en japonais à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales)
  • L3 en relations internationales à l’INALCO
  • M2 en relations internationales à l’INALCO, spécialité japonais.

Pourquoi avez-vous choisi des études de langues ?
J’ai toujours eu des facilités en langues. Ma famille étant franco-italienne il y avait deux langues parlées à la maison. J’aimais lire des romans, des bandes dessinées, regarder des films en version originale. Puis je me suis peu à peu passionné pour la langue et la culture japonaises.

En quoi les langues vous servent-elle dans votre métier ?
Dans mon activité de free lance je fais de la traduction pour des agences de traduction (traduction technique, médicale) ou des maisons d’éditions de mangas. Ce qui est intéressant dans les traductions c’est qu’en plus de la langue on doit connaître la culture du pays dans lequel on traduit. Pour traduire des mangas il faut souvent faire appel à ses connaissances pour comprendre certaines références. Apprendre une langue n’est pas qu’un exercice linguistique, c’est aussi s’intéresser à une culture et à une civilisation.
C’est beaucoup moins vrai dans la traduction technique ou il faut davantage de rigueur et de précision dans les termes employés, Dans mon activité de salarié je travaille pour un site de rencontres américain que je dois adapter pour le Japon. Je participe également à l’application mobile et c’est important d’être précis car en passant du site Internet à l’application il faut dire la même chose en moins de caractères.

Et au quotidien ?
Au quotidien, les langues m’aident à m’ouvrir à d’autres cultures et à avoir une vie sociale plus riche.

Quelles autres disciplines étudiées au lycée vous servent aujourd’hui ?
Les mathématiques me servent encore aujourd’hui. En effet, pour le site de rencontres, je dois vérifier son fonctionnement à travers des données. J’adapte donc le site grâce à mes connaissances linguistiques et culturelles, mais j’analyse les résultats grâce à des nombres et des opérations.